Bruits des villes : un effet néfaste avéré

Pour ses 65 ans, Amplifon, entreprise italienne spécialisée dans l’appareillage auditif, vient de publier les résultats d’une étude sur les « maux du bruit », de plus en plus fréquents dans les grandes villes. Un travail qui vient confirmer le lien entre pollution sonore et effets néfastes sur la santé.

En ville, le bruit est partout. Entre la circulation routière ou les travaux publics, près d’un Français sur trois (27%) est exposé à une pollution sonore excessive. La grande ville la plus bruyante est Paris, devant Marseille puis Lyon et Toulouse. En Europe, la capitale française se classe 2e derrière Naples et devant Londres.

Encore des maux, toujours des maux…

L’étude fait clairement apparaître que « les personnes les plus exposées à la pollution sonore sont aussi plus sujettes à certains troubles physiques et psychologiques : irritabilité, nervosité, insomnie, problèmes de concentration, maux de tête… ». Un constat pas si nouveau. En 2000 déjà, lors du Congrès Internoise, plusieurs experts mondiaux alertaient sur le fait que « le bruit est – entre autre – responsable de 20% des internements psychiatriques et de 15% des journées de travail perdues en France ».

En ce qui concerne les conséquences sur l’audition, un niveau important de bruit augmente de 30% le risque de souffrir de troubles auditifs. « On constate que la qualité d’audition est plus faible dans les pays où les populations des grandes villes sont les plus exposées au bruit », expliquent les auteurs.

Dernier élément de ce travail, seuls 27% des habitants des grandes villes françaises se disent « bien informés » sur les risques liés au bruit. « Dans un contexte d’accroissement des nuisances sonores, la sensibilisation apparaît pourtant comme cruciale », conclut Amplifon.

Source : Amplifon, 

Votre petit dernier vient de quitter la maison et vous déprimez un peu ?

Rassurez-vous, beaucoup de parents éprouvent ce sentiment d’abandon bien compréhensible.Il porte même un nom , le syndrome du nid vide .Des idées pour rebondir et retrouver le sourire.

C’est une page qui se tourne: terminés les courses au format familial, les rendez-vous avec les professeurs, les grands ados affalés sur le canapé. La maison est bien plus calme quand tous les enfants ont pris leur envol. Mais elle semble aussi bien plus triste à beaucoup de parents.

A la fierté et à la joie de voir leur progéniture se débrouiller (presque) toute seule se mêle une forme de mélancolie, voire un sentiment d’inutilité. Ce syndrome du nid vide est généralement plus marqué chez les mères au foyer et les familles monoparentales. Il se fait aussi ressentir plus fortement quand il coïncide avec un départ à la retraite, l’arrivée de la ménopause...

Si le mal-être s’installe, il faudra en parler à un médecin. Mais la plupart du temps, quelques semaines suffisent pour retrouver de nouvelles marques.

Remplissez votre agenda

Vous rêviez depuis des années de reprendre le piano ou d’entrer dans une chorale? Vous testeriez bien le yoga ou la marche nordique? Foncez. Renouez avec des amis perdus de vue, investissez-vous dans une association. Vous pouvez aussi en profiter pour vous lancer dans le réaménagement de la chambre de votre enfant. Laissez-un couchage d’appoint en prévision de ses visites mais refaites la déco, installez-y un vélo d’appartement ou du matériel d’aquarelle. Pour résumer, occupez vos soirées, vos week-ends et votre esprit par la même occasion.

Réinvestissez votre couple

Se retrouver en tête-à-tête peut parfois être un moment à haut risque pour les couples devenus, au fil des années, davantage parents qu’amants. Mais cette nouvelle liberté peut aussi être une chance de se redécouvrir mutuellement. Donnez-vous des rendez-vous comme lorsque vous étiez plus jeunes. Trouvez ou retrouvez une passion commune mise en sourdine par manque de temps. Il peut s’agir du cinéma, de la randonnée... Et surtout, parlez de ce que vous ressentez, entre vous ou avec des amis passés eux aussi par-là:reconnaître que l’on souffre du syndrome du nid vide est une première étape pour commencer à se sentir mieux.

 

Source:Le jour où les enfants s’en vont, Béatrice Copper-Royer, Albin Michel, 150 pages,

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